Mairie de Canet
Cette année l’école élémentaire « Les Oliviers » accueille 309 élèves répartis sur 12 classes.
L’effectif de l’année dernière était de 291 élèves répartis sur 12 classes.
Consulter le document joint pour connaitre la répartition
Documents joints :
Ce projet s'inscrit dans les actions portées par le Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance du Clermontais (C.I.S.P.D). Il est à présent proposé à toutes les écoles primaires de l'intercommunalité, dans le but de lutter contre la violence. La médiation scolaire a été reconnue par l’Education Nationale, ce qui a abouti cette année à la signature d’une convention avec la Communauté de Communes du Clermontais.
Cette action démarre à Canet où les premiers médiateurs seront en place dès la rentrée 2012.
Un médiateur scolaire est un enfant qui a suivi une formation lui permettant d'aider ses pairs à trouver une solution aux conflits qu'ils n'arrivent pas à régler seuls, sans perdant ni gagnant, pendant les récréations.
Jean-Luc TORCHIN, est l’animateur de la médiation scolaire à l’école élémentaire « Les Oliviers ».
13 séances de sensibilisation d'une heure pour 3 classes, sont programmées jusqu’à la fin mars 2012, à raison d'une séance par semaine.
Le contenu de la formation :
- apprendre à mieux se connaître et à mieux connaître les autres
- prendre conscience de la différence, apprendre à l'accepter
- apprendre à ne pas porter de jugement, se défendre des préjugés, la rumeur
- la communication et l’écoute
- prendre conscience de ses émotions et de celles des autres
- savoir exprimer ses sentiments, enrichissement du vocabulaire des émotions
- observer sa façon de réagir dans des situations difficiles
A l'issue de ces séances, un appel à volontaires permettra de repérer les élèves qui souhaitent être médiateur l'année suivante en CM2. En début d'année de CM2, il sera proposé à ces volontaires, un complément de formation, en 2 demi-journées, pour apprendre concrètement à mener une médiation.
Au-delà de la gestion des conflits, la formation apporte à ces enfants l'opportunité d'un travail remarquable sur eux même.
Cela leur permet « de prendre conscience des liens qui existent entre liberté personnelle et contraintes de la vie sociale, de la responsabilité de ses actes ou de son comportement, du respect des valeurs partagées, de l'importance de la politesse et du respect d'autrui ».
Les classes de Sandie FORMENT (CE1/CE2) et de Carole FUTERAL (CP/CE1) vont partir du 6 au 10 février 2012 à Rennes le château.
Au programme : découverte en milieu naturel de la vie animale et de la flore typique du pays cathare. Tous les jours, une intervenante en théâtre pour les CE1/CE2 et un musicien pour les CP/CE1 viendront au centre Ribambelle afin de permettre aux élèves de vivre des expériences inoubliables. De beaux souvenirs en perspective.
Les classes de, CE2 Maryse FLORENTIN, CM1 Florence PSAUME, CM2 Florence BOIS partiront en classe transplantée, du 2 au 6 avril 2012, aux ANGLES, Pyrénées orientales, centre PEP.
Ils pourront découvrir la faune et le patrimoine local, vivre à la montagne, pratiquer le ski et la luge. Cette semaine promet d’être riche en expériences et les enfants la préparent activement.
Mardi 20 mars a eu lieu la journée de la Francophonie.
Les élèves de CE2 de Maryse FLORENTIN ont travaillé sur " les 10 mots qui te racontent" concours organisé par l'Académie de Montpellier : caractère, confier, âme, naturel, chez, histoire, penchant, songe, transports et autrement.
Ils ont réalisé par groupes sept panneaux: les dix mots qui chantent, les dix mots qui dansent, une fable inspirée de la cigale et la fourmi; la feuille, le crayon à papier et l'écolier. Avec le mot « songe » ils ont créé deux tableaux inspirés du peintre surréaliste René MAGRITTE, l'un représentant un beau songe et l'autre un mauvais songe, le voyage des mots de la France au Vietnam, les drapeaux des pays francophones et une traduction en vietnamien des formules usuelles de politesse.
Les élèves de CM1/CM2 de Patricia TISSOT-DUBUIS ont réalisé deux panneaux avec des acrostiches utilisant les dix mots partant des formules de politesse en vietnamien.
Vendredi 23 mars s'est déroulée à la Faculté de médecine de Montpellier, dans la salle des Actes, la journée internationale de la Francophonie sous le parrainage de Jean-Pierre RAFFARIN représentant le président Nicolas SARKOZY pour la Francophonie et de SE Duong Chi Dung ambassadeur de la république socialiste de Vietnam. Journée organisée par l'Association AD@LY, sur les traces du Dr YERSIN, depuis 1998 dont la présidente est le Dr Anna OWHADI/RICHARDSON.
Au programme :
Message d'Abdou Diouf, le français est une chance : Pour nous toutes et nous tous qui avons choisi de nous rassembler au sein de la Francophonie, le français, c'est en effet cette chance qui nous est offerte de pouvoir rentrer en contact par-delà les frontières et les océans, non pas seulement pour communiquer entre nous avec l'assurance de nous comprendre, mais aussi et surtout pour agir solidairement, pour réfléchir, ensemble, aux défis du présent et du futur, pour partager nos craintes, nos espoirs et nos ambitions, dans la détresse comme dans l'allégresse.
C'est la chance de pouvoir expérimenter, concrètement, à travers la littérature, la chanson, les arts vivants, ce que la diversité des expressions culturelles a de stimulant, d'enrichissant, de fécondant.
C'est la chance de pouvoir former des réseaux performants d'universitaires, de chercheurs, d'experts, de professionnels, de maires, de parlementaires, pour que le dialogue et la coopération au service du développement durable ne relèvent plus de la décision des seuls Etats, mais de l'engagement militant des peuples, de la société civile, des citoyens.
C'est la chance de pouvoir confronter nos expériences et de mutualiser nos expertises pour que prospère l'Etat de droit, pour que s'enracine la culture de la démocratie et des droits de l'homme, pour que progresse la paix, tant au sein des nations que dans les relations entre Etats.
C'est la chance de pouvoir nous concerter pour faire prévaloir les intérêts de tous, et singulièrement de ceux que l'on a pris l'habitude de ne plus entendre.
Alors en cette période de crises profondes et multiformes, de mutations violentes et déstabilisatrices, en cette période où les liens de solidarité tendent à se déliter au profit du chacun pour soi, en cette période où grandit la tentation de stigmatiser ce qui nous différencie les uns des autres au lieu de retourner aux sources de notre humanité commune, en cette période où la détresse et l'indignation de la jeunesse contre ce qui a été et ce qui est, ne suffisent pas à concrétiser ce qui devrait être , ce qui pourrait être, savourons cette chance, non pas comme un acquis, mais comme un défi à relever jour après jour, comme un puissant moyen d'action, comme un formidable levier pour faire émerger une autre vision du monde et du destin qui nous lie, une vision acceptable par tous, équitable pour tous.
Cette chance, offrons-la surtout, en gage d'amitié et en signe de ralliement, à toutes celles et tous ceux, toujours plus nombreux, qui choisissent d'apprendre le français pour s'ouvrir au monde.